jeudi, 01 janvier 2009

"La dame en blanc" lecture du blogoclub

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Dans le cadre du Blogoclub, nous avions à lire "La Dame en blanc" de Wilkie Collins! Mais je l'avais déjà lu donc je dois vous avouer que je ne l'ai pas relu. Je vais donc vous donner mon avis en fonction des souvenirs de mon ancienne lecture !

J'ai eu une période Wilkie Collins comme Picasso a eu sa période bleue... je me suis plongée dans ses romans avec délectation retrouvant tout ce que j'aime dans les romans du XIXème! mais aussi ce que j'adore chez Wilkie Collins c'est l'épaisseur de ses romans, j'adore me dire que je vais partager la vie de ses personnages pendant de longues pages, que je vais vivre à leurs côtés !

Le premier roman que j'ai lu de lui fut : "Sans Nom", histoire de deux soeurs qui perdent l'héritage de leur père à la mort de celui-ci et qui tenteront de récupérer leur identité et leur légitimité! ; ensuite il y eut précisément "La dame en blanc" qui me rappelle les romans des soeurs Brontë mais aussi d'Ann Radcliff ; puis il y eut "Pierre de Lune", "Armadale" et enfin "Basil" !!!

Mais Wilkie Collins n'a pas fini de me surprendre puisque dans ma bibliothèque 4 romans attendent encore que je les ouvre, peut-être cette nouvelle année 2009 me permettra-t-elle de replonger dans cet univers envoutant, toujours à la limite du fantastique et du gothique, mais aussi romans dans lesquels les personnages ont une densité, une profondeur qui les rendent présents, presque obsédants!

Si vous ne savez pas quoi lire pour commencer l'année 2009, je vous conseille de plonger dans l'univers de Wilkie Collins, celui que l'on qualifie comme l'inventeur du roman policier !

samedi, 01 novembre 2008

Lecture pour le BLOGOCLUB

 

Vous savez sans doute que je participe au BLOGOCLUB!! Mais qu'est-ce vous dîtes-vous?? Il s'agit d'une communauté de blogueurs qui, tous les deux mois, proposent la "critique" d'un roman qu'ils ont tous lu. Leur "critique" paraît toute le même jour ce qui permet d'avoir de nombreux avis différents sur le même ouvrage.

En ce 1er Novembre, il s'agit donc de ma première contribution. Nous avions à lire : Brooklyn Follies de Paul Auster.

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Paul Auster est une vieille connaissance, un auteur que je croise de temps en temps, et vers lequel aussi je reviens. Aussi quand j'ai su que nous avions à lire Brooklyn Follies j'ai été heureuse de ce choix et je me suis jetée dessus, et cette lecture remonte déjà à plus d'un mois...

Il y a des auteurs qui ont cette rare capacité à transporter leur univers à chaque nouveau roman ! C'est toujours différent et pourtant il y a cette touche, ce style, cette façon de raconter qui est purement Austérien...

Mais avant de vous dire ce que j'en ai pensé, peut-être faut-il vous dire de quoi parle ce roman! voici ce qu'en dit la 4ème de couverture :

" Nathan Glass a soixante ans. Une longue carrière dans une compagnie d'assurances à Manhattan, un divorce, un cancer en rémission et une certaine solitude ne l'empêchent pas d'aborder le dernier versant de sa vie avec sérénité. Sous le charme de Brooklyn et de ses habitants, il entreprend d'écrire un livre dans lequel seraient consignés ses souvenirs, ses lapsus, ses grandes et petites histoires mais aussi celles des gens qu'il a croisés, rencontrés ou aimés. Un matin de printemps de l'an 2000, dans une librairie, Nathan Glass retrouve son neveu Tom Wood, perdu de vue depuis longtemps. C'est ensemble qu'ils vont poursuivre le rêve d'une vie meilleure à l'hôtel Existence..."

Il ne faut pas trop se fier aux 4ème de couverture, d'ailleurs une fois que vous lisez ou avez lu le roman en général on ne s'en souvient plus de cette 4ème de couverture !

Ce que cette 4ème de couverture ne saisit pas c'est précisément la touche d'Auster, cette façon de jouer sur les patronymes, sur leur signification, la façon de mettre en scène les hasards de la vie, mais aussi la façon qu'il a de créer des personnages qui vivent réellement, que vous avez l'impression de connaître, cette façon de mettre en présence des individus différents, ayant chacun une histoire propre, une certaine folie aussi, et qui chacun aide l'autre, comme une famille recomposée !

En dehors de l'histoire en elle-même, Paul Auster est un écrivain qui sait jouer avec l'illusion romanesque, la manipuler, la rompre comme au chapitre intitulé "Une soirée de bonbance" où tout à coup le roman prend la forme d'un dialogue de théâtre, et que l'auteur surgit :

"L'auteur est d'avis que seules les paroles prononcées par les personnages désignés ci-dessus sont d'une quelconque importance dans le récit. Pour cette raison, il n'y aura ni description des vêtements qu'ils portent, ni commentaires des mets qu'ils vont manger..."

La surprise, l'étonnement, l'envie d'aller plus loin, de savoir vous prennent, et le livre se déroule de lui-même et vous emporte...

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8/ 10