vendredi, 29 janvier 2010

Sur un air de musique !

Ce matin il pleut, il fait froid... il est 9h20 et régne encore dans la maison l'obscurité de la nuit ! Le calme après la tempête ! Les enfants sont à l'école, M. Sand au boulot... et moi, j'écoute en boucle :



Bonne journée !

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vendredi, 22 janvier 2010

Un jour d'automne à Paris

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Te souviens-tu de ce jour d'automne à Paris, quand nous déambulions le long de la Seine... le ciel était gris et froid et notre histoire suivait le mouvement des feuilles mortes... De ce jour, de cette grisaille, que nous reste-t-il finalement? le sentiment de la perte, de l'oubli, de tant de jours ensoleillés qui venaient mourir sur le bitume parisien un jour d'octobre.

Nous avons erré longtemps dans les rues, parlant peu, nous frôlant parfois comme nous le faisions à nos débuts, avec timidité et angoisse. Nos mains maladroitement se cherchaient encore, nos regards déjà se fuyaient.

Inconscients, nos pas nous menaient dans ces lieux qui avaient percé notre amour. Comme un pélerinage, une façon de boucler la boucle.... c'est comme cela que nous avons atterri au petit bistrot  de la place Saint-Michel, tu sais pas très loin de la Conciergerie. La terrasse était encore dressée... comme tu voulais fumer nous nous y sommes installés ... les feuilles mortes recouvraient le trottoir et je ne pouvais m'empêcher de penser que ce jour serait le dernier .... je voulais tout retenir, tout mêler, passé et présent... nous nous étions si souvent retrouvés ici, en d'autres saisons plus riantes.

A la table du coin à gauche, nous nous y étions assis la toute première fois. Légèrement en retrait, elle avait l'avantage de protéger notre premier rendez-vous. J'avais mis ma petite robe noire, toute simple, mais je ne t'avais pas dit le temps infini que j'avais mis pour me décider... pantalon, jean, jupe, robe, haut manches courtes, manches longues, sans manche... j'étais arrivée en avance, mais cachée dans la librairie d'en face j'avais attendu de te voir arriver pour à mon tour venir m'installer. Nonchalamment, tu as posé ton paquet de clopes sur la table carrée... tes cheveux étaient balayés par le vent et te donnaient un air endormi... quand tu m'as vu ton sourire a jailli...

La table du centre, celle noyée au milieu des autres, s'est parfaitement prêtée aux plus beaux jours de notre amour. Fiers de nous, de ce que nous vivions, sûrs de l'avenir, conquérants, nous n'avions plus peur de nous montrer ensemble.  Petit à petit nous étions devenus des familiers des serveurs, nous connaissions leurs prénoms, nous nous permettions quelques largesses et quelques familiarités. Tout en nous témoignait du lien qui nous unissait. Nos jambes s'entremêlaient sous la table, nos chaises étaient côte à côte, comme jumelles.

Celle que nous avons choisie finalement, ce jour d'octobre, était solitaire, et triste. Les feuilles d'automne au pied des chaises annonçaient déjà l'hiver. Nos chaises n'étaient plus mêlées, elles se faisaient face, comme dans un duel. Le silence s'était installé entre nous, lourd et pesant, comme nous ne l'avions jamais connu. Nous ne reconnaissions plus les serveurs, c'était notre café et ce n'était plus vraiment le nôtre. Nos regards ne se rencontraient plus, nos mains ne se frôlaient plus, nous n'avions soudain plus rien à nous dire, ou des mots résolument définitifs. Nous nous séparions irrémédiablement, nos corps s'espaçaient... tu as reculé ta chaise pour étendre tes jambes... je te sentais mal à l'aise, géné soudain.

C'est moi, qui ai mis fin à tout, à notre rendez-vous ultime et à notre histoire. Nous nous sommes levés, avons repoussé nos  chaises. Sur ce trottoir humide, une dernière fois tes lèvres ont frôlé mes joues. Tu es parti très vite, sans te retourner. Ton long manteau noir t'enveloppait et me cachait ton corps. Je suis restée encore quelques minutes debout devant ce café. Une bourrasque de vent a fait tournoyer les feuilles éparses autour de nos chaises. J'ai remonté le col de mon manteau, et je suis partie... j'ai quitté la place Saint-Michel, sa fontaine, le métro m'a engloutie...

Te souviens-tu de ce jour d'octobre où nous avons cessé de nous aimer ?






Ce texte est ma particicipation au Jeux d'écriture organisé par Madame Kevin !

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jeudi, 21 janvier 2010

38 ans , le plus bel âge de la femme

Grâce (ou à cause de ZAZA mais aussi de Cousinette, qui révèle des infos sur George!), la nouvelle circule sur les blogs... et je ne peux plus rien vous cacher !!!! Non je ne suis pas enceinte, non je n'ai pas pris un amant, non, non, c'est beaucoup plus simple que cela... oui les filles aujourd'hui ma vie de femme prend un nouveau virage !

Depuis 8h ce matin, une année de plus est venue s'afficher à mon compteur : 38 ans !

Cela me paraît fou... et d'autant plus quand je fais un retour en arrière, que je me mets à compter les années...

Alors oui, votre George a pris un petit coup de vieux aujourd'hui, une petite ride en plus.

Alors comparons un peu avec les célébrités qui affichent comme moi 38 ans :

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VANESSA PARADIS

 

Oui bon ! elle fait un peu fatiguée non? finalement être trop maigre ça vieillit !

 

 

 

 

 

 

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ANNE-SOPHIE LAPIX

Quand on regarde bien de près, elle n'aurait pas quelques rides trop marquées autour des yeux ?

 

 

 

 

 

 

 

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JUDITH GODRECHE


Mauvais exemple ! je suis sûre que même à 15 ans elle avait déjà l'air godiche (oui je sais c'est facile!)

 

 

 

 

 

 

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CHIARA MASTROIANNI


J'ai beau cherché... heu... difficile de lui trouver un truc qui cloche... c'est beau d'avoir 38 ans !

 

 

Alors comme on n'a pas 38 ans tous lesjours... et ben moi aujourd'hui, je me la pète, et je me dis qu'à 38 ans, une femme est dans le plus bel âge de sa vie !

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Au fait, vous ne trouvez pas que je fais plus jeune que les autres ??

Il faut bien se convaincre soi-même ! et l'aspect flou et sombre de la photo aident !!!

 

voilà ! merci à vous toutes pour vos gentils commentaires. Et un bisou spécial à Zaza !!!!

Et n'oubliez pas d'aller voter pour la plus belle photo ! c'est par LA

 

 

 

 

 

 


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lundi, 18 janvier 2010

Renouer avec le professorat

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Depuis un mois, me voilà relancée dans le milieu de l'enseignement ! Les copies se succèdent, parfois me submergent, me stressent... mais finalement c'est aussi le plaisir de renouer avec des auteurs classiques et de constater à la fois, que les années effacent le savoir acquis, mais aussi que, replonger dans les livres d'avant, ravive d'anciens bonheurs.

Samedi matin, aux aurores, j'ai donc fait passer mes premiers oraux. Il faisait encore nuit, quand j'ai passé les portes du lycée... les élèves attendaient patiemment, les profs convoqués arrivaient au compte gouttes. On sentait l'angoisse des lycéens... depuis deux jours, j'avais le nez dans mes manuels d'histoire littéraire.... Chaque texte doit donner lieu à des questions ouvertes sur lesquelles les élèves doivent bucher pendant une demi-heure.... je me suis revue moi-même, il y a un peu plus de 20 ans... oui déjà, 20 ans !!!!

Installée dans une salle de classe, les néons allumés, les feuilles de brouillon préparées, une table avec deux chaises se faisant face.

Au programme : un corpus autour du Sonnet (Louise Labé, Du Bellay, Baudelaire et Rimbaud) et le roman La Peste de Camus... Devant moi, mes petites fiches bristol noircies par mes questions : "Comment s'exprime la sensualité dans ce sonnet de Baudelaire?" ; "Comment s'exprime le désordre amoureux dans le sonnet de Louise Labé?" ; "A quoi reconnaissons-nous, dans ce texte de Camus, que nous avons affaire un incipit?" etc.

J'apréhendais moi-même un peu cet exercice qui m'est peu familier : examinatrice... je n'aime guère ce terme... examiner le savoir, les connaissances, mais aussi aller fouiller dans les failles, les méconnaissances... pas facile. Pour rassurer tout le monde, et finalement mettre à l'aise, je ne me suis pas campée dans le rôle. Je n'ai pas fait la jury vacharde, au contraire, j'ai tenté de dédramatiser tout cela.

Les élèves se sont donc succédés, une majorité de filles, plus ou moins à l'aise. Beaucoup de difficultés au final. Une perception des textes qui reste très scolaire, une volonté de recracher le cours sans le maîtriser vraiment... mais peu ou pas de passion, d'enthousiasme. Qu'il est dommage de constater que ces élèves ne trouvent pas ces textes un lien avec leur sensibilité! et pourtant quand Louise Labé décrit les tourments que provoque l'amour, il y en aurait des choses à dire ! quand Baudelaire évoque Jeanne Duval, il y a tellement plus qu'un simple sonnet...

Alors oui, je me suis laissé aller ... je me voyais aborder ces textes en cours, faire sentir leur évocation, amener les élèves vers ces textes si beaux et dont ils ne perçoivent souvent que l'aspect scolaire et rébarbatif ! Que la littérature est donc maltraitée, elle en perd son âme et sa vocation.

Demain matin, je recommence... sur d'autres textes : La Fontaine, Marivaux et sa Double inconstance mais aussi Montesquieu ou Kessel...


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vendredi, 15 janvier 2010

Nouvelle catégorie

Vous avez sans doute remarqué que je m'absente de plus en plus de chez moi ces derniers temps... et pourtant je suis ailleurs... Cet ailleurs qui prend de plus en plus de place ...

Et puis, je cherchais une façon me recentrer, car, après tout intituler son blog "George Sand et moi" sous-entend le monde des livres et de la littérature...

Et puis, parce que mes visiteuses de ce blog n'ont pas toujours l'idée d'aller me voir dans mon ailleurs

J'ai donc décidé de signaler ici quand je suis ailleurs !

Donc aujourd'hui...

JE SUIS DANS MA BIBLIOTHEQUE

 

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jeudi, 14 janvier 2010

Haïti

Une pensée pour les enfants d'Haïti...

parce que parfois la nature semble s'acharner ...

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mardi, 12 janvier 2010

Eric Rohmer

En ce moment c'est l'hécatombe ... Philippe Seguin, Mano Solo et ce matin France Inter m'annonce la mort d'Eric Rohmer.

Cinéaste emblématique de la nouvelle vague, Eric Rohmer a bercé mes années 90.... je me souviens du Rayon Vert, des 4 aventures de Reinette et Mirabelle, mais aussi des Contes des quatre saisons. Mais aussi de Les Nuits de la pleine lune avec Pascale Ogier... et puis les films de Rohmer c'était ce ton si particulier, cette sensation de réalité et de sur-fait à la fois...

C'est un peu un pan de ma jeunesse qui s'en va....

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Un petit extrait de Reinette et Mirabelle :


http://www.youtube.com/watch?v=p-z1qtRtiVA
Et un autre du Rayon Vert avec cette scène où Marie Rivière trouve une carte à jouer... depuis ce film, je retourne toujours les cartes à jouer que je croise dans la rue... et puis grâce à ce film je me suis acheté Le Rayon vert de Jules Verne.... et puis et puis pour toute la poésie ....


http://www.youtube.com/watch?v=CV8_WJNzCh8

EDIT : ARTE diffuse ce soir, Jeudi 14 janvier, à 20h30, Les Nuits de la pleine lune !!!!

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Daniel Pennac

Vendredi 8 janvier, France 5 proposait un documentaire de la série Empreintes, sur Daniel Pennac. Bien que n’ayant que très peu lu l’œuvre de Pennac, j’ai un lien étrange avec cet auteur… j’aime particulièrement sa façon de raconter les anecdotes, et sa façon d’aborder l’enseignement de la littérature. Et puis, quand j’étais étudiante et que je cherchais un moyen de me faire quelques sous, j’avais eu la folle idée de vendre des abonnements presse dans les lycées…. Or dans un de ces lycées, j’avais eu l’occasion de discuter très agréablement avec un jeune homme qui, à l’époque sortait avec la fille de Pennac. Nous avions donc parlé de littérature et de Pennac, que le jeune homme (charmant au demeurant!) trouvait très simple, très accueillant et… évidemment … passionnant !

Donc, depuis cette rencontre, j’ai l’impression d’avoir comme un lien particulier avec Daniel Pennac ! Et puis il faut bien dire que son regard de myope, ses cheveux ébouriffés et son éternel sourire, sont, pour moi, un charme supplémentaire !

Donc, George va au fait….

Autour de plusieurs thèmes, Daniel Pennac se livre. Il se définit d’entrée comme un cancre, dont l’étymologie vient du latin signifiant Crabe… ainsi le Cancre est assimilé au Crabe pour sa démarche lente et difficile, tout comme l’élève en difficulté marche de travers, ne suit pas la ligne droite des autres élèves. Cette qualité de Cancre, Pennac la revendique, et finalement c’est ce qui lui a permis de mieux comprendre son métier d’enseignant, parce que, dit-il, il savait ce qu’est la difficulté et la peur de se tromper.

Sa théorie de la majuscule est un délice. Pour Pennac, la majuscule ouvre la porte de la phrase et donc des périls, donc, comme il le dit : “au-delà les emmerdes commencent”. J’ai alors pensé à mon fils qui commence à apprendre à lire, j’ai compris son hésitation devant ces majuscules si intimidantes !

Pendant une heure, j’ai bu du petit lait… Sur scène devant des élèves, Pennac raconte… un jeune homme pose une question : “Je vois mal l’intérêt de lire des grands classiques comme La Princesse de Clèves” ! Question piège, sans doute, et puis Pennac répond : “Eh ben attend un peu”… c’est cela, attendre, mettre son livre dans sa bibliothèque, vivre, et soudain ce livre devient nécessaire, et l’on est prêt… parce que comme le dit Pennac : le lecteur change mais le livre, lui, ne change pas !

Cette émission m’a véritablement transportée sur un petit nuage, soudain je voulais me mettre à écrire un roman, monter un club de lecture et je ne sais quoi encore !

Alors j’ai décidé de mieux connaître l’auteur, et je me suis acheté : Le Dictateur et le hamac ainsi que Chagrin d’école… et oui ma PAL fait une cours grossissante en ce moment….

Si vous voulez vous pâmer devant Pennac, vous pouvez encore voir l’émission sur le site de France 5…

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vendredi, 08 janvier 2010

Des nouvelles

Presqu'une semaine sans venir ici... l'ordi-mini est resté fermé sur lui-même, il me boudait un peu ce matin quand je l'ai enfin rallumé.... mais parfois la vie prend le dessus...

Cette semaine j'ai été écrasée par le boulot. 114 copies à corriger en 4 jours.... de quoi donner le tournis. J'ai bossé comme une folle du matin au soir... me replongeant dans mes livres, des dictionnaires et autres  ....  révisant des notions oubliées sous une couche de poussière... Dieu que l'on oublie vite ce que l'on savait si bien avant...

Ce travail me permet de renouer avec les textes classiques, me permet de reprendre pied dans un savoir littéraire, et cela m'enchante quand je me rends compte que, finalement, j'ai de beaux restes !

Les copies se sont donc succédées dans un rythme endiablé : j'ai usé l'encre d'un stylo rouge... je me suis alors souvenu que, avant, je gardais ces stylos bic épuisés, vidés de leur encre... et à la fin de l'année j'en faisais le compte, comme la preuve matériel de mon travail!

J'ai encore un bon petit tas que m'attend : 182 copies au total pour vendredi prochain ! Des classes de Seconde qui ont buché sur un passage des Misérables de Victor Hugo, et des classes de Première sur un corpus de textes sur l'esclavage. Je m'entoure de mes bouquins comme pour me rassurer, pour vérifier que je n'ai pas tout oublié !

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samedi, 02 janvier 2010

On est en janvier et je me la pète !

Zaza a créé un calendrier des blogueuses... un peu comme celui des rugby-men ou des miss fromage... mais en mieux ! Or j'ai le suprême honneur de représenter le mois de Janvier... oui parce qu'il faut commencer l'année en beauté... j'aime bien me la péter parfois, ça remonte le moral !!!!!

Si vous voulez vous aussi afficher ce merveilleux calendrier rendez-vous sur le blog de Zaza, et hop, le tour est joué !

Sinon quoi?

Les vacances touchent à leur fin... dans deux jours les petits loups reprennent l'école et M. Sand le boulot, malgré sa béquille et son bras en écharpe... parfois je lui mettrai des baffes !!! et moi je suis plongée dans mes copies, mon gradus, mon dictionnaire etc. Plaisir retrouvé, mais aussi joie de voir que mon compte en banque va me remercier !!!! pour une fois !

La maison a encore les marques de Noël : les nappes sur les tables, la vaisselle des grands soirs à ranger, le sapin qui pique du nez...

C'est toujours un peu triste la fin des vacances de Noël !


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